Les Maîtres du Judo

Posté par Manu le 5 août 2012

  • Jigoro Kano :

Jigorō Kanō (嘉納 治五郎, Kanō Jigorō?, né le 28 octobre 1860 à Migake (Japon), mort à l’âge de 77 ans (le 4 mai 1938 en bateau) est le fondateur du Judo Kodokan.

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  • Ichiro Abé :

Ichirō Abe (安部 一郎, Abe Ichirō), né le 12 novembre 1922 , est l’un des plus célèbres enseignant de Judo (10e Dan) du Kodokan.

Abe s’établit d’abord, au cours d’une campagne visant la promotion du Kodokan en Europe, principalement en France, en 1951  à Toulouse puis en1954 à Paris . Il est l’un des pères des écoles du Judo en France. En 1956  il devient la référence de l’Union Fédérale Française d’Amateurs de Judo Kodokan. Le premier championnat dans ce sport dans la même année a également été introduit par lui.

Sa citation la plus célèbre est : « Si tu es jeté six fois, relève-toi sept fois !

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  • Isao Okano :

Isao Okano (岡野功, Okano Isao) né le 20 janvier 1944 à Ryūgasaki dans la préfecture d’Ibaraki, est un judoka japonais. Combattant dans la catégorie des moins de 80 kilos, il remporte les Jeux olympiques d’été de 1964 à Tōkyō et les Championnats du monde de Rio de Janeiro l’année suivante. En 1967, et 1969, il gagne les Championnats du Japon toutes catégories, c’est le plus léger judoka de l’histoire à avoir remporté cette épreuve.

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  • Tokio Hirano :

Monsieur Hirano est né en aout 1922 à Awaji (province de Kobe). certain disent qu’il a débuté je judo vers 12 ans.  Il a ensuite été élève de Fukushima sensei à Kioto. Ce dernier l’a orienté vers l’université Takushoku à Tokio ou il a été  élève de Ushijima sensei. selon le regard sur son enseignement on peu dire qu’il a eu une formation Butokukaï
Il arrive en Europe en 1952 à Cologne selon certains renseignements.  Il s’installera par la suite à Anvers et il parcourra la France, l’Allemagne, la Belgique, la Suisse, l’Autriche, l’Italie, etc… ou il donna des cours et des démonstrations (exemple du film au Château de Well). il repart au Japon en 1966. il réintègre l’université Takushoku, ou il enseigne le judo il fera régulièrement des visites en Europe, ou il donnera des cours. il avait eu projet de Dojo en France qu’il n’a pas pu amener à termes car il est décédé en 1993.

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  • Kyuso Mifuné :

Kyuzo Mifune (三船久蔵 Mifune Kyūzō 21 Avril 1883 – 27 janvier 1965) a été classé comme l’un des plus grand pratiquant de l’art du judo après son fondanteur, Kano Jigoro. Il est considéré par beaucoup comme le plus grand technicien de judo, après Kano. Il était 10e dan.

À la mort de Jigoro Kano en 1938, Mifune devient le professeur le plus influent du Kodokan.

Il atteint le 10ème dan (judan) le 25 mai 1945, c’est le quatrième judoka à en être honoré.

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  • Kawaishi Minosuke :

Maître Mikinosuke Kawaishi (né en 1899 – mort le 30 janvier 1969 en France), 10e dan, judoka japonais pionnier du judo en France.

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Le Kosen Judo

Posté par Manu le 3 août 2012

Le Kosen Judo est une forme de judo pratiquée dans les universités japonaises et spécialisée dans le combat au sol.

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Contrairement au Kodokan,  qui porte essentiellement sur le Nage Waza(techniques de projections), le Kosen Judo porte sur le Ne Waza (lutte au sol) et sur les Katamé Waza (techniques de contrôles).

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Judo Kosen (高專柔道)est le nom du style de judo pratiqué dans les écoles kosen au Japon au tournant du XXe siècle. Leur entraînement est bien connu pour l’importance accordée au technique de grappling au sol, connu sous le nom de newaza dans les arts martiaux japonais

Le judo Kosen était le style de judo pratiqué avant les changements de règlement en 1925 et est simplement un des styles du Judo du Kodokan de nos jours. Le Kosen Judo utilise les mêmes projections et autres techniques que le Judo, mais porte l’accent sur le newaza (techniques au sol) tels que les immobilisations, les clés articulaires et les étranglements plus que le Judo Kodokan, puisqu’il a une plus grande tolérance concernant les techniques au sol. Ce style de Judo se pratique encore aujourd’hui. Les étudiants de petite taille des Universités Kosen étaient souvent envoyés contre des adversaires plus grands, puisque les catégories de poids n’existait pas à cette époque. Ainsi il était plus facile pour des Judokas de grand taille de projeter des plus petits judokas. L’essence de l’entraînement que les équipes Kosen utilisaient était le combat au sol comme moyen de gagner des points en maintenant une distance, soumettant l’adversaire, ou le fatiguant pour qu’il abandonne. Le Kosen Taikai était un tournoi inter-école fondé sur des équipes. En cas de match nul, un système de loterie permettait de déterminer le vainqueur. L’entraînement au newaza était donc utile parce qu’il est plus facile d’obtenir un match nul au newaza et que c’est plus rapide de former un débutant à la compétition par équipe. Ainsi des techniques comme Hikkikomi (s’allonger sur le dos) et Sankaku Jime (étranglement avec les jambes en triangles) étaient populaires et très développées

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Les Règles

Les règles d’un combat de Judo Kosen correspondent à un croisement entre un combat de judo et un combat de ju jitsu brésilien moderne. Tous les combats de Judo Kosen commençaient debout, cependant, contrairement au judo actuel, le judoka kosen pouvait attirer son adversaire au sol juste en se laissant tomber sur le dos et les fesses (technique nommée « garde tirante » au ju jitsu brésilien). Une fois au sol, les étranglements et les clés articulaires étaient autorisés, de plus, les clés de jambes aussi bien que les clés de bras étaient autorisées. Les rencontres n’avaient aucune limite de temps et étaient généralement disputées sur un tatami de 20×20 mètres au total, une zone de départ de 8×8 mètres était marquée sur le tatami, ainsi qu’une zone de danger qui se terminait à 16×16. Si un Judoka sortait de la zone de danger, le combat était recommencé, en garde, demi-garde ou contrôle latéral selon l’endroit ou le judoka ayant l’avantage se trouvait. Le match se gagnait par la soumission (immobilisation) par arrêt suite à une clé articulaire par la strangulation de l’adversaire, ou en utilisant un contrôle fixant (immobilisation des quatre coins) pour maintenir l’adversaire au sol durant le temps du combat. (Un contrôle des quatre coins ne pouvaient être efficace que grâce à Taito Shio Gatame- position où l’on contrôle l’adversaire en étant sur tout son corps)

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Kodokan

L’efficacité du newaza et la simplicité de l’apprentissage pour des adversaires de petite taille a changé l’évolution des matches de judo.

C’était facile d’entraîner un judoka au newaza et de lui permettre de vaincre les meilleurs adversaires venus d’écoles rivales, ainsi le Judo Kodokan a commencé à se faire dominer dans le newaza. Avec le temps, une telle emphase a été mise sur le newaza, à cause de son succès en compétition, que Jigoro Kano, fondateur du Judo, a introduire de nouvelles règles limitant le temps durant lequel un judoka pouvait rester au sol. Il était stipulé que les techniques devaient commencer debout (tachiwaza) et si on attirait l’adversaire (sans le projeter) au sol plus de trois fois, il était déclaré vainqueur.

En 1914, Kano organisa le Championnat de l’Université Kosen à l’Université Impériale de Kyoto. Cette compétition de type sportif était officiellement nommée le « Kosen Taikai ». Le judo Kosen est encore pratiqué dans quelques université japonaises, notamment dans sept parmi les neuf anciennes universités impériales du Japon. (L’Université d’Osaka et l’Université Nationale de Taiwan ne pratiquent pas le Judo Kosen). On l’appelle parfois shichitei-judo ().

Une compétition annuelle est organisée entre ces universités. Finalement, en 1925, Jigoro Kano décida de réorganiser les règles du judo de compétition. Un de ces changements consistait en la limitation du temps que les compétiteurs pouvaient passer en combat au sol. Cela a arrêté de façon effective la tendance qui se développait au judo ; cependant, les Écoles Kosen étaient autorisées à maintenir leur match et à s’entraîner comme elles l’avaient toujours fait depuis le début du siècle.

Le Judo Kosen a suivi sa route et sa pratique perdure aujourd’hui encore selon les anciennes règles lors du Tournoi des Sept Universités Kano a fait attention à ne pas détruire le Judo Kosen lorsqu’il proposa de nouvelles règles.

Il le fit pour différentes raisons :

  • Peu de judoka pratiquaient uniquement le newaza.
  • Il désirait qu’il y ait des spécialistes du newaza dans le judo.
  • Il n’arrivait à se convaincre que la pratique unique du newaza était une chose mauvaise en soi.
  • Les judokas kosen pratiquaient aussi le Tachiwaza malgré l’emphase qu’il mettaient sur le newaza.
  • Il pensait que le newaza était si efficace et facile à apprendre que l’emphase devait être porté sur le tachiwaza afin de créer l’harmonie dans la qualité de ces deux connaissances.
  • Les nouvelles règles étaient conçues comme un moyen de mettre l’accent sur le tachiwaza tout en maintenant le newaza.

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Judo Les techniques oubliées-Les secrets de l’efficacité

Posté par Manu le 21 juillet 2012

LOÏC BLANCHETÊTE 

Pratiquant les arts martiaux, et en particulier le judo et le jujitsu, depuis plus de vingt ans,

Loïc Blanchetête s’est tourné au fur et à mesure de sa pratique vers les arts martiaux traditionnels.

Prenant conscience de l’évolution du judo actuel qu’il juge négative, il a créé et préside le Kogi Judo Ryu (L’Ecole du judo accompli) dans le but de retrouver et de sauvegarder le judo originel.

Il est l’auteur de  » Judo – Les techniques oubliées « , ouvrage qui rencontre un succès certain dans le milieu de la recherche sportive et martiale.

 

  • Judo : Les techniques oubliées

Judo Les techniques oubliées-Les secrets de l'efficacité dans Jiu Jitsu Ne Waza

Ce livre est destiné à celui qui cherche à comprendre le judo dans sa définition martiale et pas seulement sportive.

Il s’adresse à celui qui souhaite se vaincre lui-même et non vaincre autrui car si son but est la victoire en compétition alors il doit oublier ce livre dont la plupart des techniques sont interdites en judo sportif.

Ce livre comporte de nombreuses techniques dangereuses dont le contrôle est difficile.

Certaines techniques peuvent paraître inutilisables voire grotesques à celui qui les regarde à travers les règles de la compétition moderne.

Il n’en est rien car elles correspondent à une réalité de l’époque et éclairent celle d’aujourd’hui.

  • Judo Okuden : Les secrets de l’efficacité

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En japonais,  » okuden  » signifie  » caché « . Le judo okuden est donc le judo caché, l’aspect que les grands maîtres traditionnels réservaient aux initiés triés sur le volet.
En judo, on pourrait penser qu’il n’y a pas d’aspect okuden tant cet art martial est devenu un sport médiatisé. Et c’est vrai : le judo sportif n’est pas  » okuden « .
Mais le judo sportif n’est pas le judo des grands maîtres du début de sa création. Depuis plus de cent ans, le judo a évolué et nombre de ses valeurs et de ses pratiques ont disparu ou évolué vers plus de popularité.
Peu de personnes peuvent prétendre maîtriser l’art du judo originel (Koji Judo) qui survit dans l’ombre du judo sportif. C’est cette partie cachée qui remonte aux origines du judo que souhaite vous faire découvrir l’auteur afin de conserver à l’esprit l’importance de la tradition et de la
transmission des techniques de maître Jigoro Kano.
  • Kage Judo :Application martiale du Judo

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Dans ces deux ouvrages précédents, l’auteur avait détaillé les formes anciennes de projection (Judo, les techniques oubliées) et expliqué comment avoir plus d’efficacité en combat (Judo Okuden).

Dans le partie consacrée au Tora-no-maki (Judo Okuden), l’auteur a sommairement expliquer comment finaliser les projections en situation de combat réel permettant les phases de kake (quand uke arrive au sol) sans pour autant les démontrer et les expliquer largement.

C’était volontaire car il fallait un ouvrage pour cela. C’est chose faite aujourd’hui.

Ce livre étudie la phase finale car c’est de celle-ci que dépendra la capacité de l’adversaire à se relever. Un autre point essentiel y est abordé : comment inhiber toute la tentative de projection de l’adversaire et comment retourner la projection de celui-ci à notre avantage.

Kage judo est un terme que l’auteur emploie pour définir un type de judo proche du jujitsu, sans règle, sans interdit, qui peut être brutal mais terriblement efficace.

 

 » L’essence des Arts Martiaux ne repose ni dans la force, ni dans la technique, mais gît au plus profond de chaque être humain, aussi dépourvu de capacités soit-il…  »

ITO TENZEN TADANARI

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Kosen Judo stage 8 octobre 2011

Posté par Manu le 23 septembre 2011

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Samedi 8 octobre à Marsannay, Stage Exceptionnel sous la Direction de :
Matsumura Shigeya Senseï (Ceinture Noire 8ème Dan)
- Médaille d’Or du Championnat National du Japon de Kata pour le Katame No Kata en 1998
- 44 ans de présence consécutive à la compétition nationale des haut-gradés au Japon
- Expert en Newaza Spécialiste du Kosen Judo
Il sera assisté de Matsumoto Tatsuya Senseï (Ceinture Noire 6iéme Dan)

Et la venue de :
Waldemar Legien (Ceinture noire 7ème Dan)
Double champion Olympique dans deux catégories différentes avec la Pologne
en 1988 (-71 kg) à Séoul & en 1992 (-86 kg) à Barcelone.

Tarif : 25 euros
Lieu : Rue du Rocher, 21160, Marsannay-la-Côte, Bourgogne, France

Programme
9h30 – 10h00 Accueil
10h00 – 12h00 Intervention technique par Monsieur Waldemar Legien
13h45 – 15h15 Intervention technique par Monsieur Waldemar Legien
15h30 – 18h30 Intervention technique par Matsumura Shigeya Senseï
18h30 – 19h00 Mondo avec nos deux experts

Renseignements et inscriptions

M. Noirbusson Professeur de Judo
Numéro de téléphone : 06.89.88.48.87
Adresse courriel : renanetisa[AT]free.fr
Site officiel : www.judo-marsannaylacote.fr

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Code d’honneur et de morale

Posté par Manu le 17 septembre 2011

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  • La politesse, c’est le respect d’autrui.

Si la politesse n’est que conventionnelle, elle n’a qu’une valeur limitée et superficielle. Mais pour le Samourai, le chevalier, elle est d’abord l’expression de sentiment profond, d’égard pour les autres, de modestie pour soi. Elle traduit la tendresse humaine,son désintéressement, son respect pour la valeur ou la faiblesse d’autrui.La codification des gestes du cérémonial de la politesse constitue l’étiquette qui cadre la vie. Cette étiquette enseignée dès le plus jeune âge, permet de discipliner et rend possible les rapports sociaux.Dans les Dojo où cette étiquette est indispensable, elle a la même utilité.

  • Le courage, c’est faire ce qui est juste

Esprit d’audace et d’endurance. Confucius définit ainsi le courage: « Sachant ce qui est juste, ne pas le faire démontre l’absence de courage. Donc, le courage est de faire ce qui est juste ». Courir toutes sortes d’aventures désordonnées, s’exposer sans raisons justes, n’est pas de la bravoure. « C’est le propre du vrai courage de vivre quand il faut vivre, et de mourir seulement quand il faut mourir », disait un Maître de sabre.

Un homme vraiment brave garde toujours sa sérénité et sa lucidité. Dans les catastrophes, les dangers, les souffrances, la mort, il garde la maîtrise de soi.

  • La sincérité, c’est s’exprimer sans déguiser sa pensée

Confucius affirmait : »La sincérité est la fin et le commencement de toutes choses, sans la sincérité, rien n’existerait. » L’idéogramme qui signifie sincérité est une combinaison de « Parole » et de « Perfection ». Le Bushido tient le mensonge ou l’équivoque pour une égale lâcheté.

  • L’honneur, c’est être fidèle à la parole donnée

Fidèle à la parole donnée. Ayant, par avance, donné sa vie, le Samourai, le chevalier, n’existe plus que par sa valeur, la noblesse de son esprit, la dignité de son état. Le terme honneur exprime cette existence spirituelle.

Toute atteinte à l’intégrité de cet état, donne un sentiment de honte, surtout si elle est due à un écart de conduite. Le sens du déshonneur est ainsi un stimulant pour corriger sa conduite. Au Japon, les enfants sont élevés avec un sentiment aigu de l’honneur, leurs parents manifestent eux mêmes un attachement plus grand à l’honneur qu’à la vie.

  • La modestie, c’est parler de soi-même sans orgueil

Comme toute les autres bases du Bushido, la modestie a ses véritables racines dans la sincérité et la vérité. Une modestie, qui n’est qu’une forme extérieure de la politesse, ou une habileté pour se concilier l’opinion, n’est pas la véritable modestie. Une fausse modestie peut être une des formes les plus dangereuse de la vanité ou de la peur.

L’homme vraiment modeste ne désire pas s’abaisser, mais simplement s’apprécier, selon la vérité et la justesse, avec sincérité et honnêteté. La vanité aime plastronner, même si elle proclame une valeur irréelle ou médiocre. Celui qui dit:  » je suis modeste », cesse de l’être à cet instant précis. Le culte de la modestie consiste donc, à être conscient de l’immodestie et de la propension à affirmer, à soi-même et aux autres, des valeurs inexistantes ou embryonnaires. Enfin, il est important de savoir apprécier, respecter et aimer les autres et les prendre pour référence.

Il convient d’être particulièrement attentif à la stature du Maître qui accepte de nous enseigner le Judo. L’admiration, la gratitude, la confiance engendre la véritable humilité.

  • Sans repect, aucune confiance ne peut naître

Sans modestie aucun respect n’est possible, sans respect aucune confiance ne peut naître. Sans confiance aucun enseignement ne peut être donné, ni reçu.

  • Le contrôle de soi, c’est savoir se taire lorsque monte la colère

Pour un Samouraï, laisser paraître ses émotions sur le visage ou dans ses gestes est un manque de virilité. Un homme doit contrôler et dominer ses affections les plus naturelles. Le calme, le comportement, l’égalité de l’esprit et du coeur, ne doivent être troublés et dominés par aucune passion. Les plus grands drames sont vécus dans le silence. Nul ne voudrait attrister son prochain avec ses propres peines. Quand un homme ou une femme sentent leur esprit ou leur coeur agité et troublé, le premier et instinctif mouvement de pudeur est de pas le manifester. Un jeune Maître disait: « Sens-tu le tréfonds de ton âme remué par de tendres pensées? C’est le moment où la semence germe. Ne le dérange pas en parlant, mais laisse l’oeuvre s’accomplir tranquillement dans le calme et le secret ».

Celui qui exprime avec abondance de paroles ses sentiments ne sont ni profonds ni sincères. Chez le Samouraï, le rire établit l’équilibre rompu, il est le contrepoids à la douleur ou à la colère. La répression des sentiments et des passions ainsi fermement exigée et maintenue, accumule une grande quantité d’énergie. Cette puissante énergie trouve son expression dans l’action, mais une issue de sûreté est donnée par la sensibilité esthétique et l’expression poétique. La perfection de la maîtrise réside dans l’équilibre entre la contention des passions égoïstes et la libération des nobles élans de la nature humaine, purgée de ses étroitesses.

  • L’amitié, c’est le plus pur des sentiments humains

L’amitié est peut être le plus pur des sentiments humains. Vierge de passion, elle est sans doute une des formes les plus altruistes de l’amour. Fondée sur la compréhension, l’estime et la confiance mutuelle, elle permet les échanges humains les plus élevés. Pour que cette amitié soit authentique, l’homme doit vivre selon les principes du Bushido.

 

 

 

 

 

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Judo les Katas

Posté par Manu le 30 janvier 2010

LES PASSAGES DE GRADES CONTENU :

  • 1er dan : Le NAGE NO KATA les 3 premières séries du nageno , ou le GOSHIN JITSU les 12 premières dans les rôles de Tori et Uké
  • 2ème Dan : Le NAGE NO KATA entier dans le rôle de Tori et Uké
  • 3ème dan : Le KATAME NO KATA et le GOSHIN JITSU complets dans le rôle de Tori et tout ou partie dans le rôle de Uké
  • 4ème dan : Le KIME NO KATA et le GONOSEN NO KATA complets dans le rôle de Tori et tout ou partie dans le rôle de Uké

NAGE NO KATA

Le Nage No Kata est un kata de projection. Le kata est composé de trois techniques dans chacun des cinq groupes de projections du judo: techniques de mains (te waza), techniques de hanches (goshi waza), techniques de pieds (ashi waza), techniques de sacrifice arrière (ma sutemi waza) et techniques de sacrifice latéral (yoko sutemi waza). Chacune des quinze techniques doit être exécutée deux fois dans un ordre spécifique: d’abord en kumi-kata (prise du kimono) à droite puis à gauche. Le démonstration de ce kata en tant que Tori fait partie des tests pour le passage de la ceinture noire. Le rôle de Uke requiert d’être projeté trente fois. Il est traditionnellement occupé par un partenaire plus expérimenté.

Le kata a été conçu par Jigoro Kano en 1887 dans l’école du Kodokan.

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1/ Mouvements de bras (Te-waza) :

  • uki-otoshi (renversement flottant)
  • ippon-soei-nage (projection par une épaule)
  • kata-guruma (roue autour des épaules )

2/ Mouvements de hanches (Koshi-waza) :

  • uki-goshi (hanche flottée)
  • harai-goshi (hanche fauchée)
  • tsuri-komi-goshi (hanche pêchée)

3/ Mouvements de jambes (Ashi-waza) :

  • okuri-ashi-barai (balayage des deux jambes)
  • sasae-tsuri-komi-ashi (blocage du pied en pêchant)
  • uchi-mata (fauchage interne)

4/ Sacrifices sur le dos (Ma-sutemi-waza) :

  • tomoe-nage (projection en cercle)
  • ura-nage (projection en arrière)
  • sumi-gaeshi (renversement dans l’angle)

5/ Sacrifices sur le côté (Yoko-sutemi-waza) :

  • yoko-gake (accrochage de côté)
  • yoko-guruma (enroulement de côté par l’extérieur)
  • uki-waza (projection latérale avant)


KATAME NO KATA

Le Katamé No kata fut présenté comme en 1908 comme le Nagé no Kata. C’est le Kata des contrôles, composé de 3 séries.

Les déplacements s’effectuent pour beaucoup avec un genou au contact du tapis. Il se caractérise aussi par la position Kyoshi et le jeu action réaction sur les tentatives de sortie.


1/ osaekomi-waza (techniques d’immobilisation) :

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  • kuzure-gesa-katame (contrôle latéro-costal)
  • kata-gatame (contrôle par l’épaule)
  • kami-shiho-gatame (contrôle arrière sternal)
  • yoko-shiho-gatame (contrôle latéro-sternal)
  • kuzurekami-shiho-gatame (variante du contrôle arrière sternal)

2/ shime-waza (techniques d’étranglement) :

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  • kata-juji-jime (étranglement croisé)
  • hadaka-jime (étranglement arrière par l’avant-bras)
  • okuri-eri-jime (étranglement arrière par le revers)
  • kata-ha-jime (étranglement par contrôle d’un bras)
  • gyaku-juji-jime (étranglement croisé facial)

3/ kwansetsu-waza (tecniques de luxations) :

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  • ude-garami (luxation en torsion)
  • ude-hishigi-juji-gatame (luxation en croix)
  • ude-hishigi-ude-gatame (luxation en hyper-extension)
  • ude-hishigi-hiza-gatame (luxation du bras par le genou)
  • ashi-garami (luxation de la jambe)

KIME NO KATA

Le kiméno Kata a été crée en 1907 pour montrer l’efficacité des techniques dans un combat réel, appliquées avec l’esprit de décision, le Kimé.

Il se compose d’une série de 8 techniques à genoux et 12 techniques debout.

Ce kata martial trouve son origine dans le Ju Jitsu

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1/ idori (assis) :

Contre une attaque non-armé

  • ryo-te-dori (prise des deux mains)
  • tsuki-gake (coup de poing à l’estomac)
  • suri-age (coup au visage)
  • yoko-uchi (coup de poing de côté)
  • ushiro-dori (prise aux épaules par l’arrière)

Contre une attaque armé

  • tsuki-komi (coup de pointe à l’estomac)
  • kiri-komi(coup de tranchant sur la tête)
  • yoko-tsuki (coup de pointe de côté)

2/ tachi-aï (debout) :

Contre une attaque non-armé

  • ryo-te-dori (prise des deux mains)
  • sode-tori (prise de manche)
  • tsuki-kake (coup de poing au visage)
  • tsuki-age (coup de poing de bas en haut)
  • suri-age (coup au visage)
  • yoko-uchi (coup de poing de côté)
  • ke-age (coup de pied au bas-ventre)
  • ushiro-dori (prise aux épaules par l’arrière)

Contre une attaque armé

  • tsuki-komi (coup de pointe à l’estomac)
  • kiri-komi (coup de tranchant sur la tête)
  • nuki-kake (blocage du sabre)
  • kiri-oroshi (pourfendre avec le sabre)

Le JUNO KATA

Il est considéré comme étant le kata de la souplesse.
Il doit être effectué à un rythme lent et ne comporte aucune projection.
Composé de trois séries de cinq techniques, il relate des principes de défense terminés par des contrôles du partenaire en élongation:

Première série:

  • Tsukidashi (attaque avec la main)
  • Kata oshi (pousser l’épaule)
  • Ryote dori (saisie des mains)
  • Kata mawashi (rotation des épaules)
  • Ago oshi (repousser le menton)

Deuxième série:

  • Kirioroshi (fendre la tête)
  • Ryokata oshi (pression sur les épaules)
  • Naname uchi (fendre en biais)
  • Katate dori (saisie d’une main)
  • Katate age (lever la main pour frapper)

Troisième série:

  • Obi tori (saisie à la ceinture)
  • Mune oshi (pousser la poitrine)
  • Tsukiage (coup de poing en remontant)
  • Uchi oroshi (coup de poing en descendant)
  • Ryogan tsuki (pique aux yeux)

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Le Go-no-sen-no-kata

Il présente en deux séries de 6 techniques les principaux contres directs du judo.

  • La première série porte sur des mouvements de jambes.
  • La seconde série concerne des mouvements de hanche.

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Le Goshin jitsu

Crée en 1956, ce kata de Ju Jitsu est composé de 21 techniques : 12 à mains nues sur saisie ou à distance et 9 avec arme (bâton, tanto, revolver). Complémentaire au Kimé no Kata, il comprend des techniques de projection, des luxations et des coups. Dans ce Kata qui s’effectue avec le Kiai (le cri),Tori et Uké changent de place après chaque technique, excepté à la fin des séries où ils retrouvrent leur place initiale.

Techniques à mains nues sur saisies

  • Ryote dori (saisie des deux mains)
  • Hidari eri dori (saisie du revers gauche)
  • Migi eri dori (saisie du revers droit)
  • Kata ude dori (saisie d’une main)
  • Ushiro eri dori (saisie du col par l’arrière)
  • Ushiro jime (étranglement par l’arrière)
  • Kakae dori (saisie par l’arrière)

Techniques à mains nues sur Atémi

  • Naname uchi (coup en biais)
  • Ago tsuki (coup en remontant)
  • Gammen tsuki (coup direct au visage)
  • Mae geri (coup de pied de face)
  • Yoko geri ( coup de pied latéral)

Techniques avec Tanto

  • Tsukkake (attaque)
  • Choku zuki (attaque directe)
  • Naname zuki (coup de dague en biais)

Techniques avec Bâton JO

  • Furiage (coup en remontant contre une attaque au bâton)
  • Furioroshi (coup en descendant contre une attaque au bâton)
  • Morote zuki (saisie sur deux mains contre une attaque au bâton)

Techniques avec pistolet

  • Shomen zuki (pistolet contre le ventre)
  • Koshi gamae (pistolet à la hanche)
  • Haimen zuke (pistolet dans le dos)

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Le Koshiki-no-kata

Ce kata présente les formes antiques de self défense.
Les techniques de ce kata sont d’un niveau très élevé. Leur pratique permet d’entrer aux sein même des principes du judo.
Il se compose de deux séries comportant respectivement 14 et 7 techniques:

Série Omote (en avant):

Cette première série est effectuée lentement puisque les combattants sont présumés porter une armure. – tai (posture de départ) – yume no uchi (entre rêves) – ryokuhi (emploi de la force)

  • mizu guruma (le moulin que l’eau fait tourner)
  • mizu nagare (courant d’eau)
  • hiki otoshi (tirer et faire tomber)
  • ko daore (tronc d’arbre gisant)
  • uchi kudaki (réduire en poudre)
  • tani otoshi (chute dans la vallée)
  • kuruma daoshi (roue projetée)
  • shikoro dori (prise de la mâchoire)
  • shikoro gaeshi (tourner la mâchoire)
  • yudachi (averse)
  • taki otoshi (cascade)


Série Ura (en arrière):

Cette seconde série s’enchaîne rapidement sans aucun temps d’arrêt. – mi kudaki (réduire le corps en poudre) – kuruma gaeshi (roue renversée)

  • mizu iri (plongée dans l’eau)
  • ryusetsu (la neige sur le saule)
  • Saka otoshi (tomber sur la pente)
  • yukiore (branche cassée par la neige)
  • iwa nami (rocher balayé par les vagues)

 

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Par Me Jigoro Kano
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L’Itsutsu-no-kata

C’est le plus court de tous les katas puisqu’il ne comporte que cinq techniques.
Il présente ainsi que les cinq principes du judo :

  • mobilisation de l’énergie.
  • une résistance.
  • force centripète.
  • alternance.
  • vide.

Par Me Mifune
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Le Judo histoire du Kodokan

Posté par Manu le 25 juillet 2009


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En 1876, JIGORO KANO, à 16 ans, ne mesurait qu’un mètre cinquante et pèsait à peine 48 kg. Il décida donc de fortifier son corps, par la pratique de la gymnastique et du base-ball. Mais ces sports s’avérèrent trops durs pour sa faible constitution. De plus, lors des querelles entre étudiants, KANO était toujours battu. Blessé dans sa fierté de fils de samouraï, il décida d’étudier le Ju Jitsu

Les arts martiaux traditionnels japonais, et le Ju Jitsu en particulier, n’étaient plus très répandus au Japon.

Le Ju Jitsu était complètement délaissé et méprisé par les intellectuels et la noblesse nipponne. Il était encore pratiqué dans quelques écoles par un public d’origine populaire.

 

Une blessure due au Ju Jitsu était classée comme blessure du 3ème ordre par la médecine militaire comme les maladies vénériennes. La sentence était donc une grande honte.

 

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JIGORO KANO eut bien des difficultés à s’initier à cette méthode de combat, ses origines sociales élevées et son statut d’étudiant l’obligeant à pratiquer en secret.
Son premier professeur fut HACHINOSUKE FUKUDA (1877). KANO s’initia aux mystères du Ju Jitsu de l’École du cœur de saule. En 1879, âgé de 82 ans, FUKUDA mourait et KANO héritait de ses archives. Il devint ensuite l’élève du maître ISO, puis du maître LIKUDO, 1885.
En 1877, KANO entra en université impériale de Tokyo, où il étudia beaucoup les manuels européens d’éducation physique, de boxe et de gymnastique. Il est donc probable que le judo dusse beaucoup à ces influences étrangères, et que KANO tenta une synthèse entre le Ju Jitsu ancestral et les principes de la mécanique occidentale.

 

En 1882, KANO s’installe, agé de 22 ans, dans un petit temple bouddhique. C’est dans ce temple, berceau du JUDO que KANO installa son premier DOJO avec quelques élèves (neuf, pour être exact) et une vieille servante.

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Kosen JUDO l’art du combat au sol

Posté par Manu le 22 juillet 2009

Le Kosen Judo est une forme de Judo pratiquée dans les universités japonaises et spécialisée dans le combat au sol.

Contrairement au Kodokan qui porte essentiellement sur le Nage Waza (techniques de projections),

le Kosen Judo porte sur le Ne Waza (lutte au sol) et sur les Katamé Waza (techniques de contrôles).

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Ce n’est pas une école séparé du judo formel.

Le Kosen judo était juste une étiquette placée sur un type de judo pratiqué dans les principales universités du Japon avant la II guerre mondiale.

Ces clubs de judo fondées dans les universités étaient très en retards comparées aux autres écoles, et recherchaient les moyens de se rattraper par rapport aux programmes établis.

Ces écoles ont commencé à se spécialiser sur le fond (combattants avec les clés et les étranglements communs) au-dessus du programme plus standard de judo des techniques de projection, et ont popularisé un type de judo qui a mis un l’accent sur les techniques au sol .

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Jigoro Kano a permis aux universités de Kosen de tenir leurs propres tournois avec des règles spécial, et a généralement encouragé une ambiance de pratique où le Ne-waza pourrait être travaillé et affiné.

De plus en 1914 , tout les championnats régionaux et universitaire sont remporter par le Kosen judo ,

il arrive même a concurrencer le Kodokan de Maître Kano.

Au Kodokan les membres venant du Kosen faisait partit de l’élite et on inspiraient des grand maître comme sensei Oda .

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Malheureusement, après la mort de Kano, le modèle Kosen à vécut une phase difficile.

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Grâce a des développements récents dans le monde des arts martiaux (un nouvelle intérêt pour le combat au sol du a l’émergence du ju-jutsu brésilien et autre forme de nouvelle lutte au sol grappling, les vieux professeurs de Kosen judo retrouvent un éclat de popularité.

Le style est sorti de l’ombre, et les quelques professeurs survivants du Kosen Judo sont ardemment cherchés par non seulement des judoka , mais également par des concurrents d’autre arts martiaux et sport de combats .”

A noter que certaines écoles de JJB se revendiquent bel et bien du Kosen Judo.

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ma sélection DVD sur le Ne Waza :

Me Kashiwazaki

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Le Judo de Kosen se compose entièrement du fondement (newaza). On surprend que la plupart des grapplers constatent que presque tous les techniques de jiu jitsu brésiliens étaient pratiqués au Japon avant la deuxième guerre mondiale.Les praticiens de judo sportifs traditionnels seront stupéfiés par toutes les techniques intéressantes présentées par Sensei Hirata.

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Les Etranglements Avec Marc Verillotte, Franck Moreau

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Plus de 150 techniques

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Le Sambo Trés comparable au Judo

Posté par Manu le 20 juin 2009

 

Le SAMBO

site http://www.ffsambo.org/

Le Sambo a été conçu au lendemain de la révolution d’octobre (1917) en Russie.

Il est la synthèse des meilleurs éléments des luttes populaires soviétiques et de systèmes d’autodéfense de pays voisins et étrangers.

Le nom sambo est l’abréviation de SAMOZACHITA BEZ OROUGIA qui signifie «autodéfense sans armes».

Il a été conçu au lendemain de la révolution d’octobre (1917) en Russie et il est la synthèse des meilleurs éléments des luttes populaires soviétiques et de systèmes d’autodéfense de pays voisins et étrangers.

Malgré ses origines européennes, le sambo est largement inspiré de certaines techniques de judo japonais.

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Dés le début des années 60, les Japonais sont parmi les premiers à créer une Fédération de sambo dans leur pays.

La discipline est alors placée sous l’égide de la F.I.L.A. (Fédération Internationale des Luttes Associées).

En Russie, chaque quartier a son propre Club. Des centaines de miliers d’hommes pratiquent le SAMBO, dans la plupart des pays de l’Est.

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Grâce à leur efficacité, les combattants de SAMBO soviétiques se sont exprimés en Judo ou en Lutte libre sur le plan international où, ils ont acquis une renommée mondiale.

En effet, la philosophie du sambo est très proche de celle du judo : lors des entraînements (et des combats en championnat), il est interdit de faire mal à ses adversaires

L’objectif à atteindre est uniquement d’immobiliser l’adversaire.

Une séance de sambo autorise toutes les techniques de luttes libre et Gréco-romaine, ainsi que toutes les techniques du Judo (à l’exception des strangulations).

En outre toutes les attaques aux jambes (Ramassements, fauchages etc …) sont encouragées.

Toutes les techniques de clés de bras, jambes et écartèlements sont autorisées.

Les Samboïstes utilisent également les techniques de saisie, de déplacement, de déséquilibre et de projection en se servant de la ceinture.

Les grands noms du Sambo :

FEDOR EMELIANENKO

Sambo demi finale 2009

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Fedor VS Voronov Exhibition

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Gala combat libre

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Ma sélecion DVD :

 

Avec Hervé Gheldman (champion du monde), spécialiste du SAMBO, expert police et militaire

Clés de bras, projections, frappes mais aussi combat au sol avec la particularité de ce sport russe, les clés de jambes.

Travail au sol, projections (dont une partie avec finitions au sol), défense contre arme et self-défense générale.

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Avec Oleg Taktarov (Vainqueur de l’UFC), Hervé Gheldman (Vice-champion du monde Sambo)

combattotalrusse.jpgsambovol2taktarovvideod.jpg

 

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